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Engeance infernale démons

Devil May Cry 5 est un jeu disponible depuis le 8 mars 2019, par ailleurs édité et  développé par Capcom. En effet disponible sur PC, Xbox One et Playstation 4. Capcom fait son come back en force ! Jeu du genre beat’em up, la saga débutée en 2001 est depuis longtemps un défouloir connu sous toutes ses coutures. L’engeance infernale est de retour ! Dans un univers menaçant, la saga DMC écrase dans cet épisode canonique. Une trame forte qui soigne ses personnages d’une lueur magiquement divine. Les démons  de DMC 5 ont pour ardoise de sang les mots suivant : équipes toi, combats et sois victorieux !

Dans l’engeance satanique  de Capcom, DMC 5 se déroule donc dans la ville imaginaire de Red Grave. Cette dernière est d’ailleurs jonchée de souterrains. Avec des allures gothique en demi-teinte, des monstres font soudainement leur apparition pour semer la terreur auprès des humains. Nos trois protagonistes débarquent ainsi. Dante accompagné de Nero et de V sont de sortis pour braver l’élite démoniaque qui a envahit la cité.  A l’instar des autre des démons, Dante est un métissage mi humain mi monstre démoniaque. Il enquête et lutte comme un “simple” détective privé. Il est -accessoirement – le fils de Sparda. Ce dernier ayant sauvé l’humanité deux ans avant. Une inspiration libre de  la Divine comédie de Dante Alighieri.

L’engeance infernale, retour sur une saga monstrueuse

Devil Mary 2001

Trish et Dante infernaleDans le tout premier Devil May Cry, notre Dante est un empailleur de génies du mal qui tue à son compte le Devil May Cry. L’égérie Dantesque est spécialisée dans les enquêtes privées,  un héros mastodonte à moitié diabolique et fils du défunt Sparda qui combattu les monstres en un autre temps. Ce dernier a fait une mutinerie parmi le siens  afin de se lever contre les ténèbres descendantes.  Une certaine féminité appelée Trish approche Dante pour lui demander son aide. Mundus est réapparu il y a 20 ans, enfermé par Sparda et vaincu, il est bien décidé à se libérer sur Terre en créant un portail depuis l’île Mallet. Dante suit Trish sur cet îlet, il est rapidement enfermé face aux ennemis.

Après maintes batailles, Dante rejoint Trish aux pouvoirs qui ressemble étrangement à ceux de sa mère.  Mais elle a en fait été créée par Mundus. Sauvant sa vie, Dante a de surcroit vu sa mère décéder en étant témoin de cette disparition. Ainsi il n’a pas supporté que Trish, reflet de sa défunte mère, puisse subir le même sort. Hélas Trish se sacrifiera dans un dernier élan pour sauver Dante des griffes de Mundus. Par conséquent, Dante devient alors un démon aux multiples pouvoirs parvenant à user pleinement son épée Sparda. Après quoi   il est parvenu à vaincre Mundus pour léguer son épée et l’amulette de sa mère au corps de Trish avant de quitter les lieux.

Devil may cry 3

Dante infernale Chronologiquement, le troisième opus de Devil May Cry se déroule  quelques années avant le premier. Nous apercevons un Dante plus jeune et plus vigoureux. Son frère jumeau Vergil, qui souhaite par dessus tout ouvrir les portes du monde des démons dans l’ultime finalité de s’emparer de toute puissance de Sparda.  Accompagné de Arkham, un humain aux pouvoirs obscurs, Dante fait aussi la connaissance de Lady, un autre chasseur de démons. Dans l’immédiat Date doit parvenir à empêcher son jumeau de briser le sceau de Sparda.

Hélas Dante retrouvera lady sanglotant sur la dépouille d’Arkham, tué par Vergil. Face à face avec ce dernier, Lady fait son apparition accusant Vergil d’avoir dominé son père. Jester qui était en fait Arkham arrive soudainement quand Date et Vergil sont affaiblis au combat. Lady est alors la seule à briser le sceau de Temen-ni-gru, grâce notamment à son sang.  Blessée à la cuisse droite, avec Vergil laissé pour mort, Elle et Dante se séparent pour atteindre le sommet.

Devil May cry 4

Dante et Trish infernaleDans le quatrième opus de Devil May cry, la cité de Fortuna et son manoir, situé sur la côte, est l’organisation  d’une religion unique. C’est le centre de l’Ordre de l’épée,  une assemblée religieuse qui sont dévots du chevalier sombre légendaire Sparda.  Au pareil de Sparda, L’Ordre de l’épée  pour désir d’en finir avec toute race de démons et a construit une brigade de Chevaliers saints afin d’accomplir cette mission.  Le jeune Nero appartenant à cet Ordre, vient tardivement à un récital donné par une belle jeune femme et doit faire  face à une pléthore de démons   pour se frayer un chemin jusqu’à la salle de concert. Une fois arrivé sur place, Nero est remarquée par la jeune femme qui a fini de chanter. Alors qu’elle s’assoit près de Nero, ce dernier lui offre un présent.

Alors que le vieux Sanctus, le leader de l’Ordre de l’épée entame sa messe, Dante fait irruption avec sa moto défonçant le vitrail du plafond et tue Sanctus. Pour se défendre, les membres de l’élite des Chevaliers sacrés se ruent sur Dante mais il parvient aisément à s’en débarrasser.  Tandis que Credo allait rendre l’âme sous les coups d’épée de Dante, Kyrie, la jeune femme du début ainsi que Nero s’interposent pour le protéger. Credo s’enfuit à l’extérieur du bâtiment et s’ensuit alors un duel entre Dante et Nero.  Dante parvient à s’échapper et Nero part à sa poursuite.

Devil May cry 5

DMC 5 retour en forceDevil May 5 est une suite directe de Devil May 4 mais se passe plusieurs années après les éventements de DMC 4. Le pari de mettre en avant plusieurs personnages était risqué. L’histoire se déroule donc dans la ville imaginaire de Red Grave, jonché de souterrains. La ville modernisé entre aspect glauque et sombrement gothique accueille une nouvelle fois les démons. Les héros remettent en scène Dante et son neveu Nero (lequel a perdu son bras démoniaque, le devil Bringer) qu’il échange contre un bras artificiel nommé le Devil Breaker. Nero n’est pas seul il est en compagnie de Nico.

La progression est identique que les opus précédents,  plus on tue d’ennemis en mode bourrin sans  prendre une ride, plus on obtient une quantité élevée d’orbes de sang. Celles ci permettent notamment d’acquérir de nouveaux pouvoirs.  Débloquer des options intéressantes avec les divers personnages, on a le sentiment de monter en puissance mais il faut un peu de temps au fil des combats. En outre le premier run est plutôt frustrant et ne permet pas de comprendre les subtilités de jeu de chacun des protagonistes. Mais il est existe un monde entrainement disponible de puis le menu afin de pouvoir s’entraîner.

Les personnages

Nero

Trois façons de jouer différentes, trois façons de jouer égale. Chacun apporte une contribution différente avec son potentiel au combat.  Par conséquent le système de combat est tout simplement bluffant, un effet narcotique dans l’enchainement des coups, dans la finesse des affrontements et dans l’extrême voyance de l’ensemble. Malgré le monde pleine écran dans certaines phases. Le grand défouloir est semblablement de retour, offrant des mouvements d’une classe euphorique, en gardant un sourire en coin, mais rassasié lorsque l’on porte le dernier coup fatal à sa victime démoniaque.

Un didacticiel vous sera prodigué dès le début selon votre choix, plutôt facile donc dans cet enchainement bien équilibré.  Le vrai défi vient plus tard et lorsque vous l’aurez débloqué, Fils de Sparda, vous verrez que chaque coup, chaque mouvement doit être calculé.

Nero

On commence donc par Nero, il est équipé d’un bras droit mécanique interchangeable aux pouvoir variés nommé les Devil Breakers : vous pouvez alors attirer vos ennemis ou encore les repousser par tant d’autres manipulations.  Vous pouvez vous équiper de plusieurs bras mais ceci est restreint, par exemple on ne peut pas choisir dans l’action lequel on va utiliser. En sacrifier un est une solution pour équiper le suivant, mais sur un niveau complet, il n’est pas évident de deviner lequel sera utile ou non dans quel ordre.

.V.

Nico

V est le plus particulier des trois personnages jouables : il ne participe pas à la bataille à mains nues mais invoque des créatures comme Shadow et Griffon qui attaquent spécifiquement au corps à corps ou à distance. Or il doit achever les ennemis ce qui risque sa vie pendant les combats, tout en restant proche de ses familiers qui vont le soigner. Nouveau personnage, il a la capacité de s’en prendre à plusieurs cibles à la fois mais aussi par la même occasion d’invoquer Nightmare dès que sa jauge Devil Trigger est pleine. Monstre surpuissant qui exécute un véritable génocide sur le terrain, à tel point que les démons peuvent penser à s’enfuir.

Dante

Dante

Quant à Dante retour au grand classique de la saga, à noter que le nombres d’armes à feu  et armes blanches dont il dispose laisse perplexe : on ne pourra débloquer que très peu d’options pour faire évoluer ces armes. Personnage dont la maniabilité vous demandera un sacré paquet d’heures de jeu. Naturellement quand sa jauge est remplie vous pouvez le transformer en super démon, il dispose d’ailleurs de deux formes démoniaques.

 

 

 

Des créatures démoniaques travaillées tout en finesse

DMC 5 A travers les vingts niveaux les bad boys en puissance ont le droit à la toute première classe des adversaires démoniaques dans un rythme soutenu et continu : des ennemis variés aux stratégies diverses incroyablement bien foutus. Cependant, les défis à relever en début de partie ne sont pas vraiment à la hauteur de ce que les joueurs auraient pu attendre.  En effet le public n’aura pas pour habitude de finir le jeu sous toutes ses coutures d’une part et de débloquer la multitude de nouveaux pouvoirs d’autre part. Les prochaines DLC annoncent néanmoins du nouveau contenu niveau difficulté et défis, notamment avec un mode de jeu en ligne, ce qui devrait bien occuper notre population dantesque pendant un moment.

Quant au chara design global, nous notons qu’il est plutôt bon sans excès au niveau de la direction artistique des environnements par exemple. Les décors résolument diaboliques de Devil May Cry 5 disposent de teintes assez fortes et notamment un schisme net entre les couleurs chaudes et les couleurs froides. Ce qui ne sera pas au goût de tous avec des excès dans les cinématiques, les postures des protagonistes, les phrases choc qu’ils déclarent. Le gameplay est excellent voire exceptionnel malgré un arrière goût kitch pour un contenu dantesque qui ne se prend pas au sérieux pour épater la galerie.

Un peu plus concrètement…

démonsTechniquement le jeu tourne aussi bien sur PC (manette conseillée) que Playstation 4 ou encore sur Xbox One X. On dénotera la lenteur des phases de chargement pour un titre  qui se présente sans aucun ralentissements avec une fluidité nette lors par exemple des animations de combat assez hype.  Les environnements font cependant échos à un vaste immeuble à étages parsemés de couloirs bien définis : un soupçon de folie en plus n’aurait pas été de trop.  Attention à la caméra qui n’est pas toujours d’un grand secours face à des affrontements gigantesques malgré une hitbox plutôt vaste mais l’action à effectuer ne sera pas toujours évidente de visu.

Cette  lisibilité  visuelle de l’action peut devenir un vrai soucis. On remarque, par exemple, que pendant les explosions (ou autre effets) l’action est à peine visible. Un point de frustration chez le joueur.  Par rapport aux contrôles, ils paraissent à première vue un peu difficile à prendre en main. Principalement à cause des tous les combos existants. L’OST ne sera pas appréciée de tous… Mais elle rappelle sans conteste les versions antérieures de la saga sur un rythme métalleux assez vieille école.

 

 

Des scènes d’action alléchantes et un gameplay hors norme

DanteRevenons sur la période gameplay.
Commençons par V accompagné de sa panthère et de son étrange griffon bleu. Un aspect Final Fantasy X avec l’invocation de créatures directement envoyées au combat. Le monsieur à la démarche lente orné d’une canne et le dos vouté ne combat pas de ses propres mains. Pour se faire, ciblez la touche associée afin que le volatile envoie sa dose de shoot électrique à distance. Puis, passez sur la touche associée pour que votre panthère aille faire ses griffes.

Il a une autre spécificité, il peut invoquer un énorme golem tombe accessoirement sur votre tête et assez subitement. Ce personnage a plus d’une carte en main et sait comment les sortir habilement de son jeu. Moins complexe cependant que la prise en main de Dante ou encore de Nero. Des épreuves secrètes sont aussi au menu. Sachez que vous aurez le droit plus tard à du contenu exclusif gratuit ou non. Une mise à jour “automatique” sera fournie pour tous les casuals gamers. Il vous suffira notamment de presser n’importe quoi pour que l’action soit automatisée. Le mode bourrin sans réfléchir au programme donc. Niveau bestiaire vous serez servi. En passant par du classique titres antérieurs avec de nombreuses nouveautés, malgré des Boss assez simples en mode normal.

 

Conclusion

Beat’em all d’excellence, Devil May cry 5 est un opus soigné et technique. avec un vrai côté arcade à l’ancienne. Tout en proposant des gameplay à la pelle assez fous, pour le maîtriser il vous faudra du temps. Par ailleurs, pas réservé au grand public, Devil May Cry 5 se révèle un petit chef d’œuvre. Le jeu est divisé en vingt missions durant lesquels Nero, Dante et V vont s’alterner au combat. Ils bénéficieront même de quelques options de coopération en ligne. Une fois le jeu terminé vous pourrez aisément le recommencer avec des modes de difficultés supérieures. Mais surtout, avec un personnage amélioré.  Les graphismes quant à eux sont parfaits, signe d’une licence Capcom, onze d’attente pas pour rien. Devil May Cry 5 est une franchise, avoue le, réussie.

9.0

Author's rating

Overall rating

Graphismes
10.0
Gameplay
8.0
Scénario
9.0
Sons et dialogues
9.0
État global
9.0
The good
  • Graphismes
  • Jouabilité (intuitif)
  • Un nouveau personnage au gameplay satisfaisant
  • L'OST
  • Un hack n Slash dans toute sa splendeur
  • Pouvoir jouer avec d'autres joueurs a certains moments
The bad
  • Temps de chargement parfois trop long
  • Des micros cinématiques (in game) qui cassent le rythme
About author
Claire Gozen

Claire Gozen

Passionnée par l’horreur depuis l’enfance, j’ai vu mon premier film très - trop ?- jeune. Que ce soit au premier ou second degré, mon amour pour "le côté obscur" s’est étendu progressivement aux jeux vidéos (Resident Evil, Silent Hill...), aux atmosphères post-apocalyptiques ou glauques (l'incontournable HP Lovecraft) ou encore aux jeux de plateau (Les demeures de l'épouvante...). Je satisfais mes envies créatrices via la photographie Urbex, le dessin, et - accessoirement - par une dévotion totale à l'écriture d'articles sur votre site de Dark Culture préféré ! Artiste Ouverte sur le monde

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