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1 novembre 1954 – 06H30

Cennina (AR) –

Une paysanne, Rosa Lotti, se rendait à l’église à travers le chemin d’une forêt tout en portant un bouquet de fleurs et une paire de chaussures. Peu de temps avant d’arriver à une clairière elle remarqua que quelque chose d’étrange se trouvait dans la clairière. Le témoin constata un engin imposant, d’une forme de losange, l’engin avait des extrémités pointues. La prise au sol semblait se composer de deux cônes d’appuis, avec une longueur d’environ deux mètres et une largeur, au centre, d’environ un mètre et vingt centimètres.

L’engin était opaque, tel que “recouvert de cuir”, il y avait deux hublots et parmi ceux-ci, dans le cône inférieur, une porte en verre, fermée. Pendant que le témoin observait l’engin mystérieux, 2 êtres sortirent d’un buisson pour couper la route au témoin. Au niveau de leur apparence, ils étaient «un peu âgés» et parlaient d’une voix normale, mais dans une langue inconnue. Les deux êtres mystérieux portaient constamment un costume gris, un veston à col haut avec des boutons lumineux et, sur leur épaules, une cape courte de couleur noir. Sur la tête se trouvait une sorte de casque en cuir, avec deux disques au niveau des oreilles. Sur le visage était visible une sorte de barbe récente de quelques jours.

(Illustration d’époque)

L’un des deux êtres, celui qui semblait le plus ancien et le teint basané, commença à parler au témoin, qui ne comprend visiblement pas grand chose. Le témoin décida de tendre sa main, toujours souriant. Les petits êtres l’examina, puis la força à se déplacer vers l’objet. La lutte a suivi, pour protester et exiger de la lâcher. Les êtres ont semblé la comprendre et lui ont même redonné une partie des fleurs. Au moment où ils atteignirent l’objet, l’un des personnages posa une main sur la porte, qui s’ouvrit vers l’extérieur. L’humanoïde décida de jeter les fleurs restantes et le tricot dans la sorte de capsule.

Le témoin décrit l’intérieur de l’objet de la sorte : il y avait deux petits sièges ainsi que deux hublots de côté, placés dans une zone particulièrement petite. Son regard fut attirer par une sorte d’objet en forme de cylindre ou plutôt de lingo brun et lisse avec la surface d’environ cinq pouces de long. L’expérience a duré en tout environ dix minutes. Après environ une demi-heure, le témoins arriva en ville et alerta bien entendu les villageois. Ces derniers ont donc visité le site où ils ont trouvé un trou dans le sol, tel que produit par un pic enfoncé, le diamètre était de dix centimètres et une profondeur de 1 mètre ou plus.

Dans la région, plus ou moins la même semaine, nous retrouvons deux observations d’un objet brillant vue à l’atterrissage et au décollage.

La première enquête sur ce sujet, à bien des égards «extraordinaire», a eu lieu plusieurs années après l’événement: Le tout premier groupe était dirigé par Prato Menicucci de Syros en 1972. Un an plus tard par une visite effectuée par le chercheur Paul Fiorino, dont, cependant, n’était pas au courant de tout le rapport. Les traces signalées à l’époque ont été vues par quelques personnes, mais, étrangement, aucun n’ont pris de photo. Quelques mois après, deux enfants, Ampelio et Marcello Torzini alors qu’ils regardaient les porcs dans les bois, entendirent des voix. Ils ont pu constater un événement similaire, caché un peu plus loin, dans la clairière. Les enfants, interrogés par des journalistes, sont tombés en désaccord, et leur témoignage fut très ambiguë par rapport au témoignage principal. Ce qui suffit hélas à jeter des doutes sérieux sur l’authenticité de l’histoire.

Un “Ufologue” au sujet du témoignage de la femme, a avancé l’hypothèse d’une hallucination, qui, cependant, ne fut pas très crédible. Une lettre reçue par le journal “le matin”, quelques jours plus tard, sous la forme d’une carte postale tamponnée à Rome, se référait aux déclarations d’un anonyme. Dans la zone il y eu de nombreuses autres observations, avant et après l’observation de 1954. Il a confirmation qu’une observation de la sorte eu également lieu Janvier 1993.

Au cours d’une nouvelle enquête fut entendu un homme qui avait vu les traces direct au sol. Selon l’homme, il y avait donc un trou d’environ six pouces de profondeur. iIl y avait des traces de brûlure ainsi que de fortes odeurs un peu comme des “freins surchauffés”. Malheureusement, l’absence d’enquête menée à l’époque ne permet pas de concentrer plus d’informations sur le témoin et le contexte dans lequel est arrivé l’événement.

Source : Catalogue du club ufologique de Palerme
Traduction : Schatten pour Black Media

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Schatten

Enquêteur et fouineur dans les dossiers non classés, chasseur d'informations à la traque de clichés inédits et insolites ! Anciennement ufologue de terrain et administrateur du groupe et forum spécialisé dans le paranormal et l'ufologie.

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